Rapport de l'ARMP 2017

L'Agence de Régulation des Marchés Publics a présenté son rapport 2017. Un rapport ombre et lumière, un rapport "bidon" pour certains. D'autres parlent d'abus d'autorités. Dans cet article, qui aborde l'adoption de budget 2020 par l'Assemblée nationale, vous aurez des détails sur le rapport de l'ARMP.

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La propreté, l’hygiène publique et la lutte contre les encombrements

L’amélioration du cadre de vie, la promotion d’un habitat décent pour tous et la sauvegarde de l’environnement sont également érigées en priorités, dans le budget de 2020. Cela dans le but de faire du Sénégal un pays ‘’zéro déchets’’ et ‘’Zéro bidonvilles’’.

Pour ce faire, des mesures urgentes seront prises pour assainir les espaces publics ; assurer la salubrité et la propreté des villes et établissements humains ; améliorer l’attractivité de l’espace public des villes et établissements humains, mais aussi lutter efficacement et durablement contre les inondations surtout dans les zones prioritaires sur toute l’étendue du territoire national’’.

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SÉNÉGAL : « Ciments du Sahel » va-t-il détruire la réserve de baobabs de Bandia ?

Le projet d’extension des installations de la société « Le Ciment du sahel » fait craindre le pire aux populations de Bandia, une localité située à l’Est de Dakar au Sénégal. Ce projet entraînerait le déboisement de 236 hectares supplémentaires dans une réserve de baobabs. Sous la houlette des ONG de protection de la nature, les populations de Bandia en appellent au secours du président Macky Sall, face à ce qu’elles considèrent comme étant un désastre écologique.

« Le Ciment du Sahel » (CDS), société au capital de 13,5 milliards de francs CFA (soit 20,6 M€), détenue par la famille Layousse,  est la plus grande cimenterie du Sénégal, avec une production de 600 000 tonnes de ciment par an. Déjà peu appréciée par les populations de Bandia, où elle exploite les réserves de calcaire depuis 2002, la cimenterie vient d’obtenir une licence d’exploitation de 236 hectares supplémentaires dans la forêt de baobabs de Bandia. La nouvelle a suscité colère et inquiétude chez les habitants et les associations de protection de l’environnement.

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Restriction de fait de la liberté de circulation des migrants subsahariens Les transporteurs montrés du doigt Par simple excès de zèle ou pour des raisons pratiques ?

La polémique sur la liberté de circulation des migrants a enflé la semaine dernière après la diffusion sur la toile d’un document de la Compagnie des transports au Maroc (CTM) signalant l’interdiction de vente de billets aux “Africains qui ne justifient pas d’une résidence au Maroc ou d’un document régulier du Maroc”. Beaucoup d’internautes ont dénoncé une situation indigne malgré la publication d’une mise au point de la CTM démentant ces faits.
Pourtant, certains observateurs estiment que cette question n’est pas récente et qu’elle est même devenue une pratique courante dans certaines villes. C’est le cas à Nador où il est pratiquement interdit, depuis quelque temps déjà, aux  migrants de prendre les petits et grands taxis ainsi que les autocars.  «De plus en plus de transporteurs refusent de prendre à bord des usagers subsahariens.  

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Suivi stratégique citoyen des politiques de santé : Le RAME outille 20 membres des Plateformes démocratie sanitaires et implication citoyenne

Afin de contribuer à l’amélioration des performances des systèmes de santé au Burkina Faso, au Niger et en Guinée par un renforcement de l’efficacité des contributions des acteurs de la société civile et communautaire dans le secteur de la santé, le Réseau d’accès aux médicaments essentiels (RAME) organise, du 4 au 8 novembre 2019, un atelier régional de formation au profit de 20 membres des Plateformes démocratie sanitaires et implication citoyenne sur le suivi stratégique citoyen des politiques de santé. Les travaux ont débuté ce lundi, sous la présidence de Dr Joseph Sanou, inspecteur technique des services de santé.

Ils sont une vingtaine de membres des Plateformes démocratie sanitaires et implication citoyenne (DES-ICI) du Burkina Faso, du Niger et de la Guinée à bénéficier actuellement d’une formation en suivi stratégique citoyen des politiques de santé grâce au Réseau d’accès aux médicaments essentiels (Rame). La formation a été organisée avec l’appui financier de Backup santé/GIZ, à travers le projet « Renforcement de l’implication de la société civile dans le suivi et la gouvernance des politiques de renforcement des systèmes de santé au Burkina Faso, en Guinée et au Niger ».

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Amélioration de l’enregistrement des faits d’état civil : L’ONG Children Bilieve lance un projet de 18 mois dans trois régions

L’ONG Children Believe a lancé officiellement le projet d’amélioration du système d’enregistrement des faits d’état civil, les 29 et 30 octobre 2019 à Fada N’Gourma, à travers un atelier qui a connu la présence des 27 communes de la région de l’Est, sous la présidence du gouverneur représenté par le préfet du département de Fada N’Gourma.

Afin d’améliorer le système d’enregistrement des faits d’état civil, en particulier les naissances, dans les régions du Centre-Nord, de l’Est et du Centre-Est au Burkina Faso, l’ONG Children Believe, grâce à l’appui financier de son partenaire, l’UNICEF, a procédé au lancement officiel d’un projet, les 29 et 30 octobre 2019 à Fada N’Gourma, à travers un atelier. Les travaux ont connu la présence de 24 communes sur les 27 que compte la région de l’Est.

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MAROC : l’Unesco organise un symposium sur la gestion durable de l’eau

Un symposium sur la gestion des ressources hydriques ouvre ses portes le 28 octobre 2019 au Maroc. Organisé par l’Unesco, l’événement répond à la problématique de stress hydrique auxquels font face les pays d’Afrique et du Moyen-Orient. L’utilisation de logiciels pour gérer l’irrigation, le traitement et la réutilisation des eaux usées et plusieurs autres thématiques relatives à l’eau vont constituer la toile de fond de cette rencontre de quatre jours.

. Du 28 au 31 octobre 2019, le Maroc abritera un symposium consacré à la gestion durable des ressources hydriques, baptisé Open Water Symposium. Le forum, organisé par l’Unesco, est destiné aux pays africains et arabes. La manifestation, qui se déroulera sous forme d’ateliers et de séminaires, servira de cadre à l’élaboration des politiques en faveur de l’accès aux ressources hydriques et de l’usage de logiciels pour soutenir leur gestion durable. Les participants seront initiés à l’usage de technologies numériques, qui seront par la suite utilisées pour la gestion de l’eau, notamment en ce qui concerne l’irrigation, la gestion des flux, le traitement des eaux usées, la cartographie. Le symposium accueillera des profils variés : des responsables politiques, des universitaires, des étudiants et une kyrielle d’acteurs professionnels du secteur de l’eau.

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post- COTONOU ET L’AVENIR DES RELATIONS ENTRE L’UE ET LES PAYS ACP APRES 2020

Rappel introductif :

L'accord de Cotonou est le cadre général dans lequel s'inscrivent les relations entre l'UE, d'une part et les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) d'autre part. Il a été adopté en 2000 pour remplacer la convention de Lomé de 1975.Il s'agit de l'accord de partenariat le plus complet entre des pays en développement et l'UE; il concerne les relations de l'UE avec 79 pays, dont 48 pays d'Afrique subsaharienne. L'accord de Cotonou vise à réduire et à terme, éradiquer la pauvreté et contribuer à l'intégration progressive des pays ACP dans l'économie mondiale. Il repose ainsi sur trois piliers:

  • la coopération au développement
  • la coopération économique et commerciale
  • la dimension politique

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ATELIER NATIONAL DES OSC/ONG SUR LE POST -COTONOU

Synthèse - Rapport Général

Introduction:

L'accord de Cotonou est le cadre général dans lequel s'inscrivent les relations entre l'UE, d'une part, et les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), d'autre part. Il a été adopté en 2000 pour remplacer la convention de Lomé de 1975. Le 29 février 2019 l’Accord de Cotonou régissant sur les relations de partenariat ACP/UE va expirer. Les négociations entre les Etats africains et l’UE sont dans la dernière phase. Au Sénégal, la société civile n’a pas encore décliné de façon officielle une évaluation des Accords de Cotonou et leurs impacts, et par conséquence, elle n’avait  pas encore formulé de point de vue sur le post-Cotonou.

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L’EAU AU SÉNÉGAL : INTÉRÊTS PRIVÉS CONTRE BIEN PUBLIC ?

L’eau au Sénégal est une ressource précieuse. Sa gestion mérite toute l’attention possible, tant pour les générations actuelles que futures. Le droit à l’eau potable a d’ailleurs été reconnu comme droit fondamental par les Nations Unies en 2010. Aujourd’hui, alors que le Sénégal se retrouve devant un choix qui, du point de vue de la société civile sénégalaise, se doit d’être transparent : qui va gérer et assurer cet accès à l’eau. Or l’attribution à Suez d’une concession provisoire fait polémique.

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Le Sénégal importe chaque mois 1000 tonnes de déchets plastiques venant des Etats Unis

Le Sénégal importe chaque mois 1000 tonnes de déchets plastiques venant des Etats Unis

  2019 ENVIRONNEMENTPOLLUTIONSÉNÉGALSOCIÉTÉVEDETTE - LA UNE

 Le journal The Guardian a révélé que des centaines de milliers de tonnes de plastique américain sont expédiées chaque année vers des pays en développement dont la réglementation est obsolète et non adaptée avec de graves conséquences sur la santé publique et l’environnement.

Parmi ces pays, il y a le Sénégal qui a importé un million de kilos de déchets plastiques par mois des États-Unis au cours des trois premiers mois de cette année, contre zéro l’année dernière, bien qu’il soit lui-même en proie à des déchets plastiques. Cette décision fait suite à l’interdiction d’importer des déchets plastiques de Chine.

Cette révélation qui fait froid au dos est le résultat d’une enquête du journal britannique The Guardian après le scandale Petro Tim révélé par un autre média britannique.

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