Le texte de Dr Mbaye Cissé leader d'une organisation locale qui circule dans les réseaux sociaux contient des informations très utiles sur leurs batailles avec l'actuelle ministre Yacine Fall et Mr Aliou Diack, ex maire de Mbane du temps de Wade et de sa fameuse Goana ,face aux fortes convoitises des affairistes sénégalais et étrangers sur le patrimoine foncier de la zone agro-pastorale du Lac de Guiers et de la commune Mbane. Toutefois ce texte du docteur en droit comparé contient des erreurs et des confusions ainsi que des qualifications juridiques très contestables qui montrent que ce juriste ne maîtrise pas bien le droit foncier senegalais . Il ya d'abord une confusion sur le statut foncier du terrain acquis par Tahirou Sarr par adjudication, de la part de la Banque Bimao, suite à l'insolvabilité de la société dirigée par Cheikh Hamidou Kane.
Avec ses espèces menacées d’extinction notamment le léopard de barbarie, la réserve de biosphère des cèdres de l’Atlas située dans les régions marocaines de Béni Mellal-Khénifra, Drâa-Tafilalet et Fès-Meknès sera réhabilitée. C’est dans le cadre d’une initiative locale visant la protection des zones humides touchées par les effets du changement climatique.
Au Maroc, la municipalité de Khénifra située à 271 kilomètres de Rabat lance l’Observatoire des zones humides de la réserve de biosphère des cèdres de l’Atlas. Ce site naturel inscrit depuis 2016 sur la liste du patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) est composé des parcs nationaux d’Ifrane, de Khénifra et du Haut Atlas Oriental dans les régions de Béni Mellal-Khénifra, Drâa-Tafilalet et Fès-Meknès.
Le projet initié par l’Association marocaine pour l’écotourisme et la protection de la nature a pour but la gestion durable et la valorisation des écosystèmes à l’instar du Cèdre de l’Atlas, une végétation de 134 000 hectares menacés par le réchauffement climatique. En effet, cette réserve qui couvre une superficie de 13 750 km2 est de plus en plus vulnérable à cause de l’abattage, du surpâturage et des activités touristiques qui s’ajoutent à une forte pression sur les ressources en eau de la réserve.
L’observatoire aura donc pour mission l’élaboration des partenariats avec des scientifiques et des décideurs politiques afin de renforcer la protection autour des zones humides qui jouent un rôle important pour la qualité de l’eau et de l’air notamment à Khénifra. « Il s’agira de s’informer à temps et de recenser les menaces qui pèsent sur les zones humides afin d’identifier les actions permettant leur protection, leur utilisation rationnelle et leur restauration », indique la municipalité.
C’est d’ailleurs l’une des raisons qui ont marqué la création au Maroc en 2020 de la Commission nationale des changements climatiques et de la diversité biologique. Cette commission composée d’autorités locales, d’établissements publics et d’institutions de recherche sur l’environnement, ainsi que des représentants d’organisations de la société civile (OSC) a pour objectif l’amélioration des performances environnementales du royaume chérifien notamment en matière de biodiversité.
Le Président Bassirou Diomaye Faye est interpellé sur la « mauvaise » gestion de l’eau au Sénégal. Le coordonnateur du Forum social sénégalais (FSS), Mamadou Mignane Diouf, chiffre les pertes à 15 milliards de francs CFA. Le Groupe Suez, attributaire du contrat de production et de distribution d'eau potable au Sénégal, est au banc des accusés, souligne L’AS.
L’accès à l’eau et à l’assainissement pour tous est une question qui demeure encore non résolue en Afrique. Les raisons vont de la mauvaise gestion de la ressource en eau disponible, à la prolifération des boues de vidange évacuées sans traitement dans l’environnement. À l’occasion de la journée mondiale de l’eau 2022, AFRIK 21 propose un gros plan sur les méthodes de gestion de l’eau à travers le continent, leurs impacts sur la préservation de la ressource et le lien avec l’assainissement, sans oublier les solutions alternatives mises en place par les États à l’heure où pointe de nouveaux défis tels que la sécheresse qui accompagne le réchauffement climatique.
Même si la situation n’est évidemment pas uniforme sur l’ensemble du continent, l’Afrique rencontre d’énormes difficultés quant à la sécurisation de l’accès à l’eau et à l’assainissement. S’agissant de l’eau, le fossé entre l’offre et la demande demeure très important malgré l’adoption en 2015 de l’objectif de développement durable (ODD) N°6, fixé par l’Organisation des Nations unies (ONU) qui prévoit notamment l’accès universel à l’eau d’ici à 2030. Cette ressource est nécessaire pour l’approvisionnement des populations (eau potable) et le développement de diverses activités, notamment l’agriculture, l’élevage, etc.